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Communiqué:

Élections 2018 – L’heure des engagements 
CA$$$H : Quels partis augmenteront le Programme de soutien aux organismes communautaires de 355M$/an?

 


Montréal, le 12 septembre 2018. À mi-chemin de la campagne électorale, les partis ont dévoilé la plupart de leurs promesses électorales et chiffré leurs engagements financiers. Cependant, la Campagne CA$$$H (Communautaire autonome en santé et services sociaux – Haussez le financement) déplore l’absence de déclaration publique, de leur part, quant au financement des 3000 organismes communautaires autonomes de la santé et des services sociaux.
 
« Durant l’été, les porte-paroles des quatre principaux partis ont enregistré des messages à l’intention des organismes communautaires, lesquels sont présentés dans trois courtes capsules vidéos, rappelle Mercédez Roberge, de la campagne CA$$$H. Si certains partis avaient alors déjà chiffré leurs engagements, d’autres restaient vagues, mais à mi-chemin de la campagne électorale, ils n’ont pas fait d’annonces publiques ni précisé leurs engagements à l’égard des organismes communautaires autonomes ».
 
« Les engagements des partis politiques envers les organismes communautaires autonomes ne sont jamais au cœur des débats électoraux et peuvent rapidement être oubliés, souligne Nicholas Legault du comité de coordination de la campagne CA$$$H. En demandant aux responsables des divers partis de les exprimer, nous souhaitons qu’ils demeurent dans les mémoires, les nôtres et les leurs ».
 
Les réponses des 4 partis, quant à la revendication financière de la campagne CA$$$H, sont accessibles dans la capsule « CA$$$H : Quels partis augmenteront le Programme de soutien aux organismes communautaires de 355M$/an? ». Pour leur rafraichir la mémoire, nous reproduisons ici l’intégralité de leurs réponses :
 
« Connaître les besoins de chacun, c'est s'attarder au rôle de chacun. Dans ce dossier-là et cette question-là, il y a notamment toute la notion d'iniquité.Ce sont les dossiers sur lesquels j'ai eu à travailler beaucoup cette année. Des organismes communautaires qui, parce que situés à un endroit au Québec, étaient sous-financés par rapport à une même mission dans un autre endroit. Je sais que c'est une préoccupation.
La mission globale, la récurrence du financement, la mission par projet, le fait que souvent les équipes vos équipes doivent mettre du temps à redemander et à valider des financements pour favoriser votre efficacité. Alors ce qu'on devra faire, au-delà des chiffres qui seront donnés, c'est de faciliter votre tâche, de diminuer la bureaucratie, de diminuer l'iniquité, de travailler sur l'uniformisation, de reconnaître les missions générales. Puis travailler ensemble, pour déterminer qui a besoin de quoi. Fonctionner pour qu'on puisse, ensemble, décider d'un budget éventuel pour une meilleure organisation, une meilleure efficacité. 
Alors ce sera un des défis de taille que l'on devra faire et ça ça se fera en collaboration, ça ne peut pas se faire autrement. » François Paradis, Porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de santé et de services sociaux, Coalition avenir Québec (CAQ) (de 0:34 à 1:51)
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« Bien il est clair que les organismes ont fixé leurs revendications et leurs demandes, à mon sens, des chiffres qui sont très élevés en ce moment.
Je ne dis pas que tout le monde ne souhaite pas avoir le maximum pour son organisme communautaire, je peux comprendre ça. Ceci étant dit, je vous rappelle que depuis qu'on est, là celui qui a créé tout le soutien aux organismes communautaires, le gouvernement qui l'a fait, c'est en 73, si ma mémoire est bonne, avec un gouvernement libéral.
Ceux qui ont augmenté le plus véritablement, pas juste en parler lors de campagnes électorales, mais qui ont véritablement augmenté le financement c'est les gouvernements libéraux. On se souviendra qu'il y a 80 millions sur 5 ans et qu'il y a maintenant, cette année, à partir de cette année, un autre 17 millions pendant un autre 5 ans. Juste pour vous dire qu'on dépasse les 100 millions de dollars. » Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique. Parti libéral du Québec (PLQ) (de 1:51 à 2:26)
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« Nous, au Parti québécois, ce qu'on propose c'est de rehausser,  d'une façon significative, le financement à la mission des organismes de l'ensemble des organismes donc de 200 millions de dollars.
La part entre les organismes santé services sociaux et les autres secteurs des organismes reste à déterminer, mais on peut croire qu'il y aurait une proportion, une règle de trois, on voit que 3000 sur 4000 environ organisme sont en santé services sociaux, donc ça sera à peu près dans cet ordre de grandeur. 
Mais au-delà de ça, on veut aussi réinvestir pour les conditions de travail des gens qui oeuvrent au quotidien dans les organismes communautaires, qui ont besoin davantage d'être reconnus et d'être valorisés pour un maintien plus facile du personnel, des équipes dans les organismes communautaires, mais aussi un réinvestissement pour les organismes qui souhaitent être propriétaires, donc de pouvoir acquérir des immeubles, aussi de rénover les immeubles dont ils sont propriétaires. » Dave Turcotte, Porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux et de protection de la jeunesse, Parti québécois (PQ) (de 2:27 à 3:24)
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« Bien, d'une part,c'est de répondre à cette demande-là. C'est-à-dire que Québec solidaire s'engage effectivement à rehausser, pour l'ensemble des groupes communautaires, donc de 475 millions, mais de façon plus spécifique, en santé et services sociaux on sait que ça l'inclut.
Mais, la question à se poser c'est pas, en campagne électorale, c'est pas de se demander est-ce que le parti s'engage ou non à le financer, c'est de dire "hey man" c'est où que tu vas aller chercher l'argent pour faire ça? Et c'est là que Québec solidaire arrive vraiment sur une autre pente que l'ensemble des autres partis, c'est-à-dire que ça fait longtemps qu'on l'a l'argent pour être capable de soutenir les organisations communautaires dans la mesure où notre objectif, c'est de diminuer les inégalités.
Mais si ça pour y arriver ça prend du courage politique. Ça veut dire d'aller chercher l'argent ou il est, ça veut dire brasser la cage à ceux qui ont le pouvoir et je pense que Québec solidaire a largement démontré que ça ça ne nous fait pas peur. »  Manon Massé, Porte-parole de Québec solidaire (QS) (de 3:26 à 4:28)
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« Tant le parti qui formera le prochain gouvernement que ceux seront dans l’opposition devront se rappeler de leurs engagements envers nous, et surtout, ils devront les remplir, mentionne Mercédez Roberge de la campagne CA$$$H. Plus nous serons nombreuses et nombreux à connaître leurs engagements, plus nous pourrons leur rafraichir la mémoire… si cela est nécessaire. »
 
La Campagne CA$$$H invite la population et les groupes à visionner les 3 capsules et à les diffuser, notamment par les médias sociaux (#QC2018 et #CASSSH). Elle encourage les groupes communautaires à utiliser toutes les tribunes pour faire connaître leurs revendications et à se souvenir des réponses des partis. Et bien sûr… elle invite la population à voter en grand nombre.
 
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Pour informations : Mercédez Roberge, Campagne CA$$$H (Communautaire autonome en santé et services sociaux – Haussez le financement), 514-690-7826, coordination@trpocb.org   Lien vers le communiqué en ligne.
 

 

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L'usine Néo-Libérale et ses cadeaux 

Caricature illustrant un scénario de protection

Vign_Capture
 

Voici les 3 capsules

«Heure des engagements»

 

Comment les partis voient-ils le rôle des groupes en santé et services sociaux ?

 

Quels partis augmenteront le programme de soutien aux organismes communautaires de 355M$/an ?

 

Quels partis indexeront les subventions selon la hausse des coûts d'opération ?

Lien de la page facebook
 

 

  Je me souviens

 

Des coupes au sein du réseau des services de garde, de l'éducation et du réseau de la santé 

Des coupes dans les programmes de persévérance scolaire 

Des séries de compressions à l'aide sociale 

De la fermeture des bureaux régionaux du Conseil du statut de la femme 

Des coupes aux organismes québécois spécialisés en main-d'oeuvre féminine 

La disparition de plusieurs postes bien rémunérés en région pour les femmes par l'abolition des CRÉ et des CLD 

Diminution de l’accessibilité des services sociaux et de santé



 

 

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